Situé à 8 Km au nord de Sidi Slimane sur la rive droite de l’oued Beht, (environ 80 km au nord de Mekhnès et à l’Est de Kenitra)
Bien que le site de Rirha, ne soit que partiellement dégagé, les fouilles permettent d’indiquer la présence romaine située entre le Ier siècle après J.-C. et le IIIème.
Les traces d’une enceinte construite en blocage parementé, qui devait être percée d’une porte, les restes d’un établissement thermal, un bâtiment composé de six pièces ouvertes sur un péristyle à quatre colonnes et dont les trois centrales conservent des traces de fresques sont les seules vestiges actuellement visibles sur le
site.
Le site de Rirha est identifié comme la ville antique de Gilda citée dans les sources antiques.
mercredi 19 septembre 2007
vendredi 7 septembre 2007
Chefchaouene, Le Musée Ethnographique
Le Musée Ethnographique est installé dans une somptueuse Kasbah, construite en 1471 par Moulay Ali Ben Rachid, fondateur de la principauté de Banu Rachid à Chefchaouen.
A la beauté des lieux, s'ajoute celle de la collection du musée qui propose : instruments de musique, armes, broderies, coffres en bois, poteries... caractéristiques de l'art populaire Chefchaouni, et de celui de la région du Nord Maroc…
mardi 4 septembre 2007
Boumalne, les Gorges du Dadès
L’oued Dadès, qui naît sur le versant Sud du Haut Atlas, tranche la montagne en « coup de sabre » à travers d’épaisses assises calcaires
La coloration de ces gorges magnifiques (maintenant accessibles aux voitures de tourisme) joue des rouges et des mauves, au milieu de kasbahs surgies de terre, tandis que les nombreux jardins complètent de leurs harmonies vertes ce superbe tableau.
mercredi 11 juillet 2007
Agadir, le Royal Golf
En 1955, poussé par sa passion du golf, un Ecossais, Mister Wilson creusa un trou dans ce qui n’était alors qu’un simple pré, ainsi naquit le Royal Golf d’Agadir.
Quelques années plus tard, le Colonel Kamili, autre passionné, poursuivit son œuvre dessina les neuf trous et leur enceinte triangulaire.
Aujourd’hui, Le Royal Golf d'Agadir est un par 36 de 3600 mètres aux fairways emplis de senteurs, sapin, eucalyptus, mimosa, mêlées à celles de I'océan, tout proche... C'est un parcours plus qu'agréable, mais attention aux arbres et au sous-bois très touffu.
Les greens sont larges, bien défendus par de profonds bunkers et des groupes de palmiers qui
ferment les angles.
Difficulté au trou numéro 3, splendide par 5, avec ses 469 mètres et son bel obstacle d'eau qui réclamera toute votre habileté.
Après la partie, ne manquez pas le panoramique club- house, enfoui sous une cascade de bougainvillées.
Quelques années plus tard, le Colonel Kamili, autre passionné, poursuivit son œuvre dessina les neuf trous et leur enceinte triangulaire.
Aujourd’hui, Le Royal Golf d'Agadir est un par 36 de 3600 mètres aux fairways emplis de senteurs, sapin, eucalyptus, mimosa, mêlées à celles de I'océan, tout proche... C'est un parcours plus qu'agréable, mais attention aux arbres et au sous-bois très touffu.
Les greens sont larges, bien défendus par de profonds bunkers et des groupes de palmiers qui
ferment les angles.
Difficulté au trou numéro 3, splendide par 5, avec ses 469 mètres et son bel obstacle d'eau qui réclamera toute votre habileté.
Après la partie, ne manquez pas le panoramique club- house, enfoui sous une cascade de bougainvillées.
jeudi 28 juin 2007
Le grand Casino de la Mamounia
C’est sans doute le plus connu des casinos du Maroc à l’étranger pour s’être logé au sein du palace de la Mamounia. Ici, on découvre l’éclat et la splendeur des casinos d’autrefois dans un décor feutré.
La capacité de ce casino est relativement importante : 15 tables de jeux et plus de 100 machines à sous côtoient des machines traditionnelles. Le grand Casino de la Mamounia qui reste un lieu très fréquenté par la jet set internationale, contient également un restaurant et un bar.
La capacité de ce casino est relativement importante : 15 tables de jeux et plus de 100 machines à sous côtoient des machines traditionnelles. Le grand Casino de la Mamounia qui reste un lieu très fréquenté par la jet set internationale, contient également un restaurant et un bar.
mercredi 30 mai 2007
Larache, les visites à ne pas manquer
- le panorama sur la ville (quitter Larache en direction de Tanger et tourner à gauche à la hauteur du site de Lixus, à environ 4 km) : vue magnifique en se rendant sur la plage située de l’autre côté de l’oued, qui s’étire sur des kilomètres
- le Musée Archéologique, installé dans un bastion du XVI ème siècle, frappé aux armes de Charles Quint : recèle quelques belles sculptures, un grand nombre de pièces de monnaie et de nombreux objets trouvés dans les fouilles de Lixus
- la Citadelle de la Cigogne, forteresse érigée en 1578 sur l’ordre d’un sultan saadien par les prisonniers portugais de la « bataille des trois rois », et remaniée par les Espagnols au XVII ème siècle
- le marché municipal, au style hispano-mauresque, avec ses tours et coupoles et son enceinte : sous les arcades, sont installés les marchands de poissons et de fruits & légumes
- la tombe de Jean Genet, dans le cimetière chrétien, plein de charme, repeint en blanc et bleu, avec la mer pour toile de fond ; sur sa tombe, deux pierre blanches qui encadrent un peu de sable rouge. L’océan pour seul compagnon, la prison juste derrière, l’écrivain repose comme il a vécu.
jeudi 24 mai 2007
Chefchaouen, histoire de la ville
La construction de la ville de Chefchaouen fut fondée en 1415 par le Chérif Moulay Ali Ibn Rachid. Son entreprise s’inscrivait dans un contexte de résistance locale à la conquête Portugaise et Espagnole…
L’arrivée massive de familles andalouses durant la période de la Reconquista Espagnole contribua au développement démographique et architectural de la ville.
En plus de son rôle militaire, Chefchaouen a constitué à travers son histoire un pôle religieux et spirituel qui exerçait une influence régionale mobilisatrice contre le danger ibérique.
Chefchaouen compte un important patrimoine religieux : 20 mosquées et oratoires, 11 zawiyas et 17 mausolées ; ceci lui a valu le nom de El Madine El
Saliha « la ville sainte »
Chefchaouen resta longtemps fermé aux européens, seul Charles de Foucauld en 1883 réussit à y pénétrer au cours de sa fameuse « reconnaissance à travers le Maroc » en se faisant pour juif…mais n’y resta qu’une nuit.
En 1920, les Espagnole prirent Chefchaouen, qu’ils rendirent en 1956 au royaume du Maroc
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